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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 00:02

En ce vendredi 22 juin après-midi, nous nous sommes finalement résignés à aller au comptoir litiges bagages d'Air France.
Nous y avons été particulièrement bien accueillis
Air France était déjà prévenu que nos bagages avaient été débarqué à NY et pas remis dans l'avion avant le départ. Ils étaient donc toujours à JFK, sans mention de destruction.
Heureusement, la procédure Air France est rapide et efficace.
Comme nous étions en transit à Toulouse, nous avons eu droit à 100 € chacun pour nous acheter les fringues, une belle trousse de toilette complète, et un N° de dossier nous permettant de suivre sur Internet la progression de vos valises.
Et c'est avec beaucoup d'émotion que nous avons retrouvés Marie-Odile, Michel, Odin leur labrador et notre "petit" boxer Athos;

DSC-0016-light-copie-2.jpg

Dès le lendemain, samedi, nous savions qu'on avait bien localisé nos 4 bagages, et le dimanche matin Air France nous appelait pour nous dire qu'ils allaient être livrés vers 15h.
Notre périple est enfin terminé.
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire nos articles, que moi à les écrire, et je remercie d'abord ceux qui ont participé au pot commun qui a permis que ce voyage se fasse, ainsi que tous ceux qui ont mis des commentaires que nous avons lus avec beaucoup de plaisir, car ça nous rattachait à vous tous, surtout un grand merci à Jackie et Patrick qui nous ont organisé une semaine de rêve.
Pour nous la découverte de la Polynésie restera un des moments les plus fabuleux de notre vie. Sûr … on y reviendra !
 
Et maintenant surveillez bien nos emails car la prochaine Newsletter contiendra le … concours.
 
A bientôt,
 
 
 
 
 
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:39
Jeudi 21 juin, 19h30 Le bruit de piétinement dans la passerelle d'accès à l'avion a laissé place à la vision de 22 individus essoufflés, qui s'engouffrent dans la carlingue à la recherche de leur siège, éberlués, mais ravis, de voir que malgré le retard de leur avion qui venait de se poser à JFK, notre vol les avait attendus. Ils n'en connaissaient pas la raison…
Nous, ça nous arrangeait bien de ne pas être les derniers, et ça nous donnait un argument de plus pour nous défendre d'avoir à payer la pénalité de retard du vol.
Nouveau jeu de chaises musicales, car plusieurs passagers avaient changés de place et pris celles des nouveaux arrivants.
20h: Voici déjà 2 heures que nous avançons tout doucement à la queue leu leu sur le tarmac de l'aéroport JFK de NY. Nous passons de la 48ème position à la 30ème, puis à la 20ème au rythme d'un décollage toute les 80 secondes.
Mais au fur et à mesure que nous avançons le temps devient de plus en plus menaçant, les éclairs zèbrent le ciel à une fréquence de plus en plus grande.
Tout le monde ne se pose qu'une question: va-t-on pouvoir décoller dans ces conditions apocalyptiques ?
Position 8 annonce le commandant de bord; tout le monde (américain) applaudit, les français rentrant chez eux ne voient pas la nécessité d'applaudir  un retard de déjà 3 heures.
Nous, on ne prend pas parti, et on continue à somnoler.
C'est alors que le commandant, très en verve, sachant que sur le sol new-yorkais, il fallait toujours avant de faire un discours, commencer par un "joke", nous annonce une bonne nouvelle: "Nous n'allons pas être obligé de revenir en salle d'embarquement", suivi d'une mauvaise: "l'aéroport JFK est fermé pour une durée indéterminée, jusqu'à la fin  de la tempête". Là, personne n'applaudit, même quand le commandant ajoute: Vous pouvez utiliser vos PC et vos téléphones pour prévenir vos proches de notre "léger" retard.
Les uns regardent par les hublots la flotte qui ruisselle le long du fuselage, les autres scrutent le ciel en mesurant le temps qui s'écoule entre 2 éclairs, bref chacun s'occupe de son mieux; ceux qui ont déjà mis leur montre à l'heure de Paris savent qu'il est déjà plus de 2h du matin, et qu'il est urgent de dormir si on ne veut pas arriver "explosé" en France.
 Pelotonné dans ma couverture, le siège incliné au maximum, la tête calée par un petit oreiller, je m'endors en pensant à ma première visite de NY en 1964. J'avais rencontré un charmant monsieur qui venait d'Antibes, y fêter ses 100 ans, accompagné de sa fille de 70 ans. J'étais impressionné de voir une personne qui avait rencontré Mac-Mahon car si je me souvenais, comme tout le monde, que ce président de la république avait dit en visitant les inondations de Moissac: " Que d'eau ! Que d'eau ! Et encore, on n'en voit que le dessus", je ne savais plus qu'il avait été au sommet de l'état de 1873 à 1887. 

     Mac-Mahon_4.jpg (90953 octets)     Maréchal de Mac Mahon
        Maréchal d'Empire Mac Mahon


Ce monsieur très alerte avait organisé son voyage avec sa fille et m'avait donné les conseils suivants:
-          Ne jamais planifier une sortie, un spectacle, une excursion dans les heures qui suivent l'arrivée d'un avion, car il peut être très en retard, et ce n'est pas la peine de rajouter du stress, aux ennuis causés par le retard.
-          Rester au minimum 2 nuits dans chaque hôtel, car sinon on est toujours en train de faire et défaire ses bagages.
-          Ne jamais mettre dans les valises des médicaments ou des bijoux,
-          Prévoir les plages libres dans son emploi du temps pour les imprévus et les coups de coeur.
Et tout en somnolant, je me suis aperçu, que les seules fois où les problèmes ont été durs à résoudre, ça a été lorsque je n'avais pas respecté ces principes de base.
21h, puis 22h et enfin vers 22h30, réveil par la radio "Air Delta": JFK est rouvert et on va partir. Il est 4h 30 à Paris.
Les mêmes applaudissent, sûrement de n'être restés "que" 5 heures coincés sur leur siège.
L'arrivée est prévue à Charles de Gaule vers 11h30 (heure locale).
Pas beaucoup de souvenirs des 7h de vol, nous avons dormi.
Nous pensions avoir un temps fou à Roissy, notre vol devait arriver au départ vers 8h30 du matin et le vol pour Toulouse ne partir que vers 12h45.
Mais depuis l'accident de la structure métallique qui s'est effondrée dans le terminal 2, les avions atterrissant dans cette zone, n'ont accès à l'aéroport que par car.
Nous nous sommes donc retrouvés dans le  terminal 2C que vers midi, et l'heure limite d'embarquement étant à 12h15, il nous fallu courir dans les couloirs pour atteindre la zone 2F le plus vite possible, et court-circuiter la file d'attente de la police des frontières pour passer en priorité.
Ouf !! Nous sommes arrivés juste au moment de l'embarquement des passagers pour Toulouse.
A l'arrivée (le vendredi 22 juin) Michel est venu nous chercher à 14h30, et nous avons attendu nos bagages en zone sous douane.
Après 1/2h à regarder les valises des autres sur le tourniquet, il a bien fallu se rendre à l'évidence. Les nôtres n'y étaient pas.
Sont-ils à Paris, à New York, ou plus dramatiquement, explosés, car leur propiétaire a quitté le sol américain en laissant une menace potentielle derrière lui ?

à suivre ...

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 07:59
Ce jeudi 21 juin, jour de l'arrivée de l'été, et de la fête de la musique en Europe, marquait notre dernier jour sur le sol américain. 
Nous an avons profité pour aller voir le moins intéressant de NY, mais le plus visité: Le "Ground Zero".
Evidemment, il n'y a rien à voir, puisque le trou laissé par la destruction des tours jumelles, est entouré de palissades et ressemble à tous les chantiers, avec des grues, des camions, et des ouvriers. 
Je me rappelle avoir eu une grande discussion en 2004 avec des collègues sur l'avenir de ce trou béant. Tous les journaux américains disaient que cet endroit devait rester un lieu symbolique et qu'il était hors de question de remettre des bureaux, et les projets présentés étaient un parc arboré, un jardin souvenir avec des fontaines, un mémorial, etc… j'avais pronostiqué que lorsque l'émotion serait retombée, le projet retenu serait celui qui permettrait de faire le plus de dollars possible de profit. Restait ensuite à l'habiller sur le plan marketing, pour que la population l'accepte.
Et c'est bien sûr des nouveaux bureaux qui vont être construits, et le discours officiel est:
"L'Amérique n'a pas peur du terrorisme, et pour montrer son courage, sa détermination, et sa puissance, elle va faire encore plus grand, encore plus haut, encore plus beau, avec un "joli" drapeau au sommet."
En attendant voici le chantier:
 
            

Nous sommes une dernière fois repassés devant le building le plus mythique des USA, l'Empire Stade Building, qui est redevenu le plus haut de NY, et qui dans son style Art Déco des années 30, est passé du statut d'immeuble à celui de monument.
Puis direction l'aéroport JFK (John Fitzgerald Kennedy). Pour être dans les temps, soit 3h avant le décollage, prévu pour 19h, nous sommes arrivés chez Avis pour rendre notre voiture vers 14h. Normalement il nous aurait fallu décharger les bagages, prendre un chariot (moyennant 3$ non remboursables) prendre la navette ferrée (sorte d'Orlyval) pour rejoindre le terminal 3 de Delta Airlines.
Avis nous a proposé une solution très courtoise: nous faire ramener par un chauffeur dans notre propre voiture de loc. directement au terminal. Vraiment sympa !
A 14h30 nous étions donc en train de faire la queue au comptoir d'enregistrement de Delta Airlines (sous-traitant d'Air France pour ce vol de retour).
Et là une succession de grain de sable ont enrayé la machine.
Au comptoir, on a bien vu que le guichetier était embêté avec nos billets, qu'il a demandé conseil à son voisin, mais bon, il a enregistré nos 4 valises directement pour Toulouse, et nous a donné à la fois nos cartes d'embarquement pour le vol NY CDG (Charles de Gaule, l'aéroport de Paris) et pour le Paris – Toulouse du lendemain.
On a juste jeté un coup d'œil sur la porte d'embarquement "Gate 12" sans vraiment voir qu'il y avait en caractère de 2mm de haut, l'heure du vol: 5.40 qui avait changé; chiffre qu'on ne mémorise pas bien car en France il y aurait eu inscrit 17h40 et non 5.40.
Nous sommes donc partis à la recherche d'un petit restaurant pour déjeuner.
Le seul qui pouvait nous servir avec moins de 45 mn d'attente a été….. "Burger King" !
Et oui, on ne pouvait pas quitter le sol américain sans manger un double "Big MAC" .
La photo s'imposait:
 
DSC-0014.jpg

 
Puis comme nous étions encore très en avance, il était 15h30, nous avons fait les boutiques "Duty free" pour dépenser nos derniers dollards.
Surprise, je découvre un Whisky Islay que je ne connaissais pas: le "Coal Ila" en promotion si on prenait 2 bouteilles.
La procédure est la suivante: une fois payé on nous remet un ticket et on nous livre les bouteilles directement dans la salle d'embarquement.
Marie-Odile et Michel qui nous gardent notre fougueux boxer ATHOS, et qui sont, comme moi, des inconditionnels des "Islay" seront contents de récupérer une bouteille.
Nous voici donc dans la salle "12" dès 16h prêt au départ.
On jette un coup d'œil sur le panneau à l'entrée, on voit bien qu'il y a un vol pour Paris, avant le nôtre, à 17h40, mais sans plus d'attention.
2ème grain de sable: La veille, j'avais chez Vincent mis en charge mon téléphone portable avec le changeur de prise (format européen - format US) et en partant, je n'ai récupéré que le fil sans l'embout.
Ce qui fait que les autres embouts étant dans les valises embarquées, je ne pouvais pas recharger mon PC dans l'aéroport, et donc pas de possibilité de me connecter sur Internet pour récupérer mes emails. Dommage, car Céline, de l'agence ORSUD, ayant bien fait son travail m'avait envoyé un mail pour me prévenir du changement d'horaire et me dire que notre avion partait à 17h40.
A 17h tous les gens dans la salle d'attente se sont levés pour embarquer et nous sommes restés seuls tous les deux.
La conscience tranquille, j'ai fait un petit "nap" (la sieste américaine) et n'ai pas entendu vers 17h15 qu'on nous appelait.
Personne d'ailleurs n'est venu voir (alors qu'on était à moins de 10m du comptoir d'embarquement) si ce n'était pas nous qu'on recherchait.
Un peu avant 18h, Michèle va voir si notre vol était bien programmé pour 19h et s'aperçoit que le vol suivant était beaucoup plus tard. On se rend alors compte que nos cartes d'embarquement comportent le chiffre 5.40.
Je me précipite au comptoir qui était encore ouvert, l'avion n'étant pas parti, et là, on se fait copieusement engueuler, on nous dit que nous allons devoir payer des milliers de dollars de pénalité car le vol n'a pas décollé par notre faute, puis que la procédure de sécurité est telle qu'il faut d'abord retrouver nos bagages enregistrés, les sortir de l'avion, et éventuellement les faire exploser;
Nos valises étaient déjà sorties de l'avion, mais à priori intactes.
Bien sûr nos bouteilles de Whisky étaient reparties à la Duty Free Shop, mais ce n'était plus la première de nos préoccupations.
Sachant que nos billets n'étaient pas échangeables et valables uniquement sur ce vol, et que 2 billets seniors, couple, pour un Aller Simple coûtent la bagatelle de 2500 € , je voyais l'avenir immédiat sous un jour pas très rose, d'autant plus s'il fallait y ajouter un montant à peu près équivalent de pénalité.
J'étais donc en train de préparer ma défense et chercher les mots américains pour énumérer leurs fautes, et comme la meilleure défense étant l'attaque, je me lançais dans un argumentaire pour leur démontrer que c'était Delta Airlines qui était en tort, quand on nous a signifié qu'on rouvrait les portes de l'avion pour nous faire monter. Il était 18h10.
Bien sûr, nos places retenues il y a 6 mois étant relativement devant et bien placées, 2 personnes y étaient installées. Elles se sont levées pour récupérer les leurs, mais on n'aurait pas insisté, car le simple fait d'être à bord, nous suffisait.
On s'attendait à ce que l'avion parte aussitôt après, mais rien !
En regardant la fiche de l'appareil, j'ai eu la confirmation de ce que je pressentais: il s'agissait pour la 3ème fois d'un Boeing 767.
Sachant qu'à Paris, avec 6h de décalage, il était minuit passé, nous avons opté pour une sage solution: dormir.
Mais à 19h l'avion était toujours là, portes ouvertes.
Y aurait-il des passagers plus en retard que nous?
Allons nous payer l'amende ?
Nos bagages ont-ils été réembarqués ?
La pluie commençait à tomber et on voyait au loin se profiler un gros orage, les cumulo-nimbus irisés par le rose orangé du coucher de soleil, donnait un air apocalyptique à la lignée des dizaines d'avions faisant la queue pour décoller.
Un bruit sourd venant de la passerelle d'embarquement a inquiété les passagers.
Qu'allions devenir?
 
à suivre
 
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 21:25
Mardi matin, 19 juin, nous avons atterri à 8h30, avec moins de retard que prévu à LA. L'avion sur lequel nous avions  préalablement été enregistré, décollant à 9h30, nous aurions pu le prendre si nos bagages n'avaient pas été enregistrés sur le vol suivant décollant à 11h.
Nous avons donc patiemment attendu dans la salle d'embarquement.
Nous grimpons donc dans l'avion pour NY vers 11h20 et attendons sans aucune explication jusqu'à 13h. Puis on nous dit qu'il y a un problème, qu'on va jusqu'au hangar de maintenance pour remplacer la carte défectueuse. Décidemment, ces Boeing 767 sont sources de problèmes car le premier vol retardé était également le même appareil.
Sur le coup de 14h on nous débarque dans la salle d'embarquement, qui pour l'heure est plutôt une salle de débarquement, et on attend gentiment jusqu'à 16h.
Le temps de réembarquer, on part finalement à 17h (de LA), soit avec 5h de vol et 3h de décalage, un atterrissage pour 1h du matin, heure de NY.
Bonjour la soirée avec Vincent qui nous avait préparé un barbecue et des petits plats sans "graillou" ni sucre; car le lendemain Vincent et Justine se lèvent à 6h du matin pour partir de chez eux vers 7h 30.
Nous appelons Vincent à 1h30 pour le tenir au courant des événements, en lui disant qu'il serait plus sage d'annuler notre visite. Mais nous avions autant que lui envie de nous rencontrer, nous décidons de poursuivre notre route, d'autant que tous les hôtels de NY étaient pleins.
Hallucinant:   À 2h30 de matin il faut faire la "ligne" chez Avis pour louer une voiture.
On prévient Vincent, que nous réveillons une fois de plus à 3h, pour lui dire qu'on arrive !
Un beau 4x4 Ford, rouge sang, équipé d'un V6 (ils n'avaient que ça à nous proposer en petite voiture) avec option GPS (cerise sur le gâteau, il est polyglotte et parle même en français !) nous amène chez Vincent et Justine à 4h du matin.
Bises et tout le monde au dodo …. Jusqu'à 7h. Nous passons 3/4h ensemble, et profitons pour faire quelques photos de leur très belle villa située dans un quartier calme et chic, de Fairfield dans le Connecticut.
 
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                  Vue de face                                                        Vue de dos

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    Justine, Michèle, vincent et Nicholas                                      Salle à manger
 
Puis après leur départ, nous retournons au lit avec l'idée de se réveiller vers 11h pour partir sur NY à 14h et rentrer à l'hôtel Edison dans Manhattan retenu vers 16h.
Jusqu'à quelle heure aurions-nous dormi, on ne le saura jamais, mais nous étions partis pour un gros dodo lorsque la mère de Vincent a téléphoné de Bordeaux afin de savoir comment nous allions. Réveil salutaire en sursaut, mais le temps que j'avais prévu pour me connecter sur Internet afin de rédiger un nouvel article, étant passé dans les bras de Morphée, il n'y a pas eu d'articles durant quelques jours.
Notre hôtel se situe pas loin (100 m) du très connu "Crown Plazza", et s'il est moins prestigieux, il est quand même très confortable:

DSC-1046-a-light.jpg  DSC-0007-light-copie-1.jpg
Juste le temps de prendre une douche et de se préparer pour le dernier "grand moment" des vacances: un dîner fin en VIP sur un superbe bateau mouche de la compagnie "Bateaux".
 
DSC-1068-light.jpg  DSC-0007-a-light.jpg

Petite table de 2, tout devant le bateau, avec grande vue panoramique sur Manhattan dont nous avons fait le tour en 3 heures.
Incontournables photos de la statue de la Liberté, et des grands buildings de la Cité.  
 
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DSC-1103-light.jpg           DSC-1113-light.jpg

 
Puis vers 23h, comme notre hôtel se situait en plein Times Square (c'est le centre artistique, commercial et culturel de Manhattan) tout près de la Vème avenue et de Broadway, nous avons fait un petit tour à pied, prendre un bain de foule car les magasins sont ouverts jusqu'à minuit (au moins). 

Grande soirée de fin de vacances car pour finir en beauté, le spectacle sous nos yeux était superbe.

Pour le lendemain, nous avons prévu d'aller voir le chantier de "ground zero" où il y avait les tours jumelles, et nous nous sommes préparés à un petit retour tranquille.

Le sort en a décidé autrement....

à suivre
 
 
 
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 00:46

Pour la nuit du lundi 18 juin au 19 juin, nous avions  2 réservations contradictoires.

Un avion qui partait à 22h30 pour aller à New York via Los Angeles et une nuit d'hôtel à l'Aqua Palms !
Erreur conjointe de l'agence de voyage (Céline, de l'agence ORSUD, très professionelle, qui a repris notre dossier à quelques jours du départ, ne pouvait pas penser que sa collègue, par très douée, n'avait pas vu le problème) et de moi-même qui ait sauté le fait que l'avion arrivant le 19 juin à LA, partait en réalité dans la nuit du 18 au 19.
La solution était facile à trouver: comme les billets d'avions n'étaient pas modifiables ni échangeables, il vallait mieux perdre une nuit d'hôtel.
Encore une fois, j'ai eu de la chance, car si 90% du personnel de réception d'hôtel à Honolulu est asiatique et donc strict sur les règlements, je suis tombé sur une charmante mexicaine avec laquelle j'ai pu traiter notre problème en espagnol. Et c'est fou aux USA, comme on arrange vite les afffaires si on rencontre des portoricains ou des mexicains et qu'on parle bien leur langue.
Nous avons donc pu annuler notre deuxième nuit, et aller nous coucher plus sereins.

Comme il nous fallait faire le "check out" avant midi, nous avons décidé d'aller à la plage de Waikiki en Harley le matin, revenir prendre une douche avant midi et repartir l'après midi visiter les villas tout le long de la Kalakaua avenue. 
Impressionnant de voir des propriétes de 2000 m² chacunes, sur lesquelles étaient implantées des manoirs de 600 à plus de 1000 m² chacun. Style Louisiane, pelouses nikel, le tout sur près de 10 km de long.
Comme il y a des caméras partout, je me suis dégonflé et je n'ai pas osé sortir mon appareil photo, de peur d'être pris pour un "biker" en repérage, et de finir chez le sherrif local.

En revanche côté photos, nous nous sommes rattrapés lors de la visite de l'aquarium d'Honolulu, l'un des plus beaux des USA.

J'ai eu beau essayer d'éliminer les moins bonnes photos de coraux et de poissons parmi la centaine faite, je n'ai pas pu résister à l'envie de vous en faire voir  beaucoup (trop). Désolé pour ceux qui ne sont pas très "aquariophiles".

CORAUX:

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   DSC-0911-light.jpg DSC-0959-light.jpgDSC-0909-light-copie-1.jpgDSC-0987-light.jpg

 

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Ces coraux sont très relaxants à regarder, ils bougent lentement, sont bien sûr vivants (sauf le dernier qui est un coquillage géant de 1 m d'envergure).

Quant aux poissons, qui allaient de 2 cm à 2,5 m, si certains sont connus comme "Nemmo" le poisson clown, d'autres sont très protégès car en voie d'extinction. Mais ils sont tous superbes et nous  avons passé autour de ces aquariums, un très bon moment.

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Nos batteries émotionnelles bien rechargées, nous nous sommes préparés à affronter les 3h de décalage horaire entre Honolulu et LA suivi de 3 nouvelles heures entre LA et New York; ce qui nous faisait exactement la moitié des 12h de décalage entre Honolulu et la France.
Nous voici donc arrivés sagement vers 18h30 à l'aéroport pour le vol de 22h30, soit 1h de plus que les 3 heures demandées.
Nous faisons la "line" (la queue en bon français) mais comme les panneaux des compagnies American Airlines (qui est celle que nous devions prendre) et Continental Airlines étaient à côté, nous avons passé une petite heure à faire la queue dans la mauvaise file.
Arrivés finalement au bon guichet on nous apprend que notre avion a 2h de retard, et que le vol doit partir vers 0h30; et que en conséquence, il fallait aussi décaler notre avion LA - New York.
On nous a donc revalidé nos billets sur un vol qui devait repartir de LA à 11h le lendemain au lieu de 9h30, et fait enregistrer directement nos valises pour NY, en espérant qu'elles allaient suivre.
Bien sûr, au lieu d'avoir de bonnes places dans l'avion on allait se retrouver en queue.
L'arrivée à NY serait donc prévue vers 19h au lieu de 16h30.
Nous avions planifiés d'aller voir mon filleul Vincent, son épouse américaine Justine et leur fils, qui venaient d'aménager dans le Connecticut (à 100 km de NY) et donc nous avions loué chez Avis une voiture pour nous y rendre.
Ces petits ennuis de décalage d'horaires sont fréquents et nous n'avons pas paniqués outre mesure, juste un peu de déception de raccourcir la soirée que nous allions passer ensemble.
Coup de fil à Vincent qui a prévenu Avis du décalage et montée dans l'avion qui est parti finalement à 1h du matin (locale). C'était notre dernier moment de tranquilité, car la suite à été plutôt "Hard", voir très hard.
C'est pour cela que j'ai interrompu pendant 5 jours les envois d'articles, car le plus important a été de prendre les bonnes décisions au bon moment.

Chaud, chaud, la suite.....

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 11:32
Houaaahouuu !
C'est le cri du coeur qui est sorti de tous les passagers levés de très bonne heure (entre 5h30 et 6h) ce dimanche 19 juin, et massés sur le pont 10 pour admirer l'arrivée dans l'île de OAHU (prononcer: Houahou), dont la capitale est Honolulu.
On voit bien le côté "Manhattan" de la construction, avec une petite plointe locale, comme la tour du port sur lequel est gravé le mot "ALOHA".
ALO signifie la vie, le moment présent, etc... et HA représente à la fois le cri du nouveau né à sa naissance et le dernier soupir avant le décès.
ALOHA représente donc la vie tel que les Polynésiens la voient. On s'en sert pour dire : Bonjour, Bonsoir, Au revoir, A bientôt, etc...
Il faut dire que ça arrange bien les américains, qui avec un seul mot ont l'impression d'être polyglottes.

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Nous sommes donc allés directement en taxi à notre hôtel, l'Aqua Palms & Spa situé sur l'une des 2 principales avenues, le Ala Moana boulevard.
Hôtel sympa, et jolie vue le soir de la chambre.

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Comme c'était le jour de la fête des pères, et que nous n'avions pas fêté celle des mères, nous sommes allés à pied dans le grand centre commercial Ala Moana acheter une valise de type "cabine" pour mettre tous les cadeaux que nous ramenions. Le centre commercial est à l'américaine avec tous les grands magasins de luxe connus, tels Dior, Cardin, Rolex, Gucci, Boss etc... Nous avons trouvé une petite Samsonite de la taille maximum autorisée en cabine.
Puis comme il était 14h et que nous avions repéré un restaurant au nom sympatique " Red Lobster" nous y sommes allés. On nous a proposé le menu du jour: "Spécial fête des pères", mais quand on nous a demandé si on voulait le plat pour 1 ou 2 personnes, on a répondu que nous en vouloins un chacun;
Mais lorsqu'on a vu la taille du plat on a compris la question.
L'assiette comprenait 2 belles langoustes fraîches, l'une de Cuba, l'autre d'Hawaii et de pâtes aux pattes de langoustes. Un vrai régal !
Puis nous sommes allés louer une belle Harley Davidson, modèle Low Rider pour les connaisseurs.
Amusant de voir la tête des "vrais" bikers tout plein de poils et de tatouages, nous faisant le signe de reconnaissance des motards qui se croisent (l'index et le majeur formant un "V", la main tendue vers le bas).

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Nous nous sommes ainsi balladés la fin de l'après midi et le soir sans problème de parking, du côté du village hawaiien (le Royal Hawaiien shopping) et de l'hôtel Sheraton Moana, le tout dans le bruit d'enfer très caractéristique du moteur Harley.

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Bref, nous avons fait les "Cacous" mais ça m'a passé l'envie, car le moteur est brûlant, bruyant, sans protection au point qu'en descendant je me suis bien brûlé le bas du mollet; mais aussi qelle idée de faire de la moto en maillot de bain , sur la célèbre plage de Waikiki !

Et au moment d'aller au lit sur le coup d'1h du matin, nous avons décidé de planifier ce que nous allions faire le lendemain et le surlendemain en fonction de l'heure de départ de l'avion.
Et là gros problème, l'avion partait le soir même vers 22h30 et non le lendemain.
Or nous avions planifié 2 nuits à Honolulu et non 1 seule.
Comment allions nous sortir de cet ambroglio ?

à suivre

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 02:19
Le samedi 16 juin, c'est notre dernière escale dans l'île de Kauai, avant l'arrivée à Honolulu.
Le surnom de cette île, c'est "l'île jardin" qui cultive une image marketing de paradis terrestre.
Elle est dominée par un volcan qui culmine à plus de 1500m.
Sur ses pentes sculptées par l'érosion se déversent 12 m de pluie par an (oui, c'est bien de 12 000 mm de pluie, dont il s'agit). Un record oublié, sûrement par erreur, dans les brochures touristiques. Mais, pour être vert, c'est vert.
Le matin nous sommes allés sur la plage voisine admirer de très jeunes surfeurs (12-15 ans) en passant devant la "station météo" de l'hôtel Hayett.
 
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Afin de voir le fameux (mais dont j'ignorais l'existence jusqu'alors) canyon de Waimea, découpé dans la roche, nous avons pris comme ballade, pour l'après-midi, un voyage en hélicoptère.
Je vous laisse découvrir la beauté des cascades et des sommets que nous avons survolés à 2m de hauteur. Nous avons eu beaucoup de chance car nous n'étions pas dans le brouillard et nous n'avons eu que quelques averses au sommet.
 
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J'en ai profité pour prendre une photo du Pride of Hawaii, un paquebot à côté duquel notre Tahitian Princess fait tout petit. 

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24 suites, 160 mini suites, plus de 3000 passagers, c'est impressionnant, mais comme nous ont dit les gens de la sécurité du port, c'est loin d'être le plus gros bateau faisant escale dans ce port.
 
Mon ami Claude Maccario est heureux, car Roswitha, n'ayant pas fait d'achat (ou si peu …) aujourd'hui, leur compte en banque à été débloqué. Ouf ! ça mérite bien un petit scotch !
Et en plus nous avons fêté l'anniversaire de Michèle, pour lequel le chef s'est surpassé en lui concoctant un gâteau, pour lequel je n'arrive pas à mettre d'adjectif autre que : Ahurissant !
Même nos amis, de table, américains, très bien élevés, discrets, bref extrêmement sympathiques, ont été surpris de la … chose rose ci-dessous. 
Claude, toujours du type "casse-cou" , s'y ait essayé, et il n'a pas été déçu…
 
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Nous avons siroté notre dernier Whisky en regardant l'ultime spectacle dans le grand salon du pont 5, car le lendemain, pour la dernière soirée il n'y a pas de show, compte tenu que tout le monde doit dégager des cabines avant 7h du matin. Ce qui permet à la société Princess Cruise de compter la journée comme journée de croisière, à la fois à ceux qui débarquent et à ceux qui embarquent dans l'après-midi, à destination de Papeete. 
Comme ils disent : Business is business !!

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 Nous attendons avec impatience, l'arrivée à Honolulu pour découvrir la fameuse plage de Waikiki, et savoir quel temps allons nous avoir, car s'il fait beau, je suis bien décidé à louer une grosse Harley Davidson et à jouer au "Biker"; mais le proverbe dit:
"Qui s'y frotte s'y pique".
 
à suivre
 
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 12:37
Maui a été nommé ainsi, par un demi-dieu, qui parvint à ralentir la course du soleil.
Elle a comme surnom: l'île de la vallée, car elle a été formée par la réunion de 2 volcans séparée par une plaine centrale.
C'est le "spot" (le lieu) préféré des surfeurs chevronnés du monde entier qui viennent se mesurer sur la "grande vague". 

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Le Tahitian Princess est rentré depuis quelques heures dans les eaux territoriales des USA, et nous sommes escortés jour et nuit par une, voire deux, vedettes des "Coast Guard", armés jusqu'au dents, mitraillette lourde décapuchonnée.
Renseignements pris auprès du personnel mexicain avec qui je peux discuter en espagnol sans avoir d'oreilles américaines qui traînent, il paraît que des menaces sérieuses d'attentat pèseraient sur les navires bourrés de ressortissants américains, bien que le pavillon du navire soit celui des Bermudes.
 
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Il est curieux que nos amis américains ne voient que la menace d'Al Quaida, alors que celle de Coca Cola, de Mac Donnald's et des autres membres du lobby du sucre, qui leur fait prendre du poids chaque année, les entraînent plus sûrement vers de gros ennuis de santé, même si c'est plus lent.
Michèle, nos amis monégasques, et moi-même, commençons par faire une allergie au cheese-cake, et à toutes ces douceurs qui vont du rose fluo au vert lagon, enrobées d'une gélatine tremblotante, peu appétissante.
 
Nous sommes ancrés au large et devons prendre le "tender" (canot de sauvetage) pour rejoindre le quai. Ce matin, 15 juin, nous allons à la découverte de la flore et des poissons autour de Lahiana (la capitale de Maui) à bord d'un petit sous-marin de 30 places.
 
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Nous sommes descendus à 130 pieds (soit un peu plus de 40 m). Mais il y avait peu de poissons à voir et les photos difficiles à faire. L'excursion du bateau à fond de verre de Bora Bora était plus sympa. Mais, bon, on n'a pas tous les jours l'occasion de prendre un sous-marin ! Marketing oblige, comme par hasard, nous sommes tombés sur une épave, où des "Napoléons" (poissons en photos ci-dessous) avaient trouvés refuge.
 
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Il y a beaucoup de palmiers impériaux, reconnaissables au fait qu'on a l'impression qu'ils sont cimentés  jusqu'en haut en ne laissant dépasser que la fin de leur tronc, vert tendre.
 
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Nous nous sommes baladés ensuite dans la ville faire du shopping, mais nous ne savions pas qu'il y avait une limitation sur les cartes visa (même Premier) en nombre de transactions par jour (quelque en soit le montant) sous peine de gros déboires (voir plus loin).

Les voitures croisées sont soit monstrueuses, soit extravagantes.

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Le style des maisons est très colonial, les magasins relativement luxueux mais assez bon marché. Les bras remplis de cadeaux (surtout Roswitha) nous sommes retournés au bateau.
Michèle a fait un peu de barre d'assouplissement, pour se donner bonne conscience, avant de se faire belle pour sa soirée d'anniversaire (fête de rigueur à table, ballons à l'entrée de la cabine avec "Happy Birthday"
 
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Claude est allé voir si son compte bancaire était toujours bloqué, et c'est à la réception du bateau que nous avons appris qu'il y avait 4 règles à respecter pour éviter les gros ennuis:
 
*             Prévenir son banquier qu'on part à l'étranger,
*             Avoir son compte créditeur (ou une autorisation de découvert)
*             Ne pas dépasser le montant mensuel de carte bancaire autorisé (qui est différent en fonction du type de carte)
*             Ne pas faire plus de 5 cartes Visa par jour (même de 1 $ chacune)
 
Bien sûr, le nombre d'emplettes faites étant de 6 dans la journée, son compte était bloqué, et le WE arrivant (on était vendredi soir), gros soucis en vue.
 
à suivre
 
 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 14:48
Quand on arrive dans les îles dépendant de l'état d'Hawaii, on cherche à faire un parallèle avec la Polynésie française, car les premiers habitants au VI ème siècle venaient des îles marquises, puis plus tard (XI ème siècle) de Tahiti.
Mais c'est aussi absurde que de vouloir comparer St Tropez et la Côte d'azur, avec un petit port de Bretagne et la côte bretonne.
La Polynésie française, c'est encore (mais pour combien de temps) un coin sauvage où les polynésiens sont chez eux et où les "popaa" (rappel pour ceux qui ont raté des épisodes, un popaa est un métropolitain) se sont intégrés à la vie locale, tout comme les asiatiques, et cette mixité n'est pas source de conflit (en tout cas je ne l'ai pas ressenti). L'accueil y est chaleureux, et très peu mercantile. Hors Papeete, il n'y a pas grand-chose à faire, sinon passer des heures à admirer les lagons aux mille nuances de bleus et de verts, se promener dans la nature encore intacte, et se laisser aller à la nonchalance qui y règne en maître.
Les îles hawaïennes sont le 50ème état des USA, et ça se voit dès l'arrivée.
Les trucks sont remplacés par des Chevrolet Tahoe (très gros 4x4 valant plus de 120 000 €) les boutiques asiatiques ou tahitiennes sont remplacés par des magasins chics où l'on trouve les meilleures marques, et le dollar est roi. Normal on est aux USA.
Je comprends très bien que les américains se sentent beaucoup plus à l'aise dans cet univers que dans celui dépaysant de la Polynésie française. Le seul point choquant, c'est que Hawaii soit nettement moins cher que Papeete.
En résumé, poser la question de savoir s'il faut transformer l'économie de la Polynésie française, en intensifiant le tourisme et les activités connexes, est aussi "sensible" que d'aborder les sujets politiques.
Pour revenir à notre croisière, lorsque j'avais retenu l'excursion dans la première île dans laquelle nous devions faire escale : Hawaii (capitale Hilo) j'avais été surpris que 4 mois avant l'excursion le ticket marquait : Need umbrella (parapluie nécessaire). Or l'image que nous avions de Hawaii, c'était un ciel toujours bleu, de la chaleur et des surfeurs.
Nous sommes arrivés le jeudi 14 juin sous une averse tropicale, et nous avons passé la journée sous des nuages menaçants, et sous des averses fréquentes.
Tous les magasins de souvenirs où nous sommes passés vendent des imperméables de fortune en plastique, ce qui prouve qu'il y a un marché. Renseignement pris il pleut 3 jours sur 4 sur l'île d'Hawaii, au point que sur les imperméables, il y a marqué: "For liquide sunshine" ce qui sur un plan marketing est assez fort. Le record est de 300 jours de pluie par an ! mais cette information n'est pas beaucoup mentionnée dans les guides touristiques.
Notre excursion a duré toute la journée, et a débuté par la visite des quartiers dévastés par les 2 tsunamis de 1946 et 1960, qui ont été transformés en parc. Photo sous la statue du roi Kamehameha et plus loin de l'arbre le plus grand qui porte le nom de Georges V:
 
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Puis visite du jardin exotique tropical. Difficile de choisir sur la cinquantaine de photos de fleurs prises les plus représentatives, j'espère que celles-ci vous plairont:
 
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Puis nous sommes allés dans une réserve naturelle découvrir les cascades et les fougères géantes (qui sont bien ici et non en Polynésie française). L'île étant avant tout volcanique, nous avons pu pénétrer dans un tunnel de lave, malheureusement l'explication de sa formation est trop longue à décrire dans cet article.
 
Nous sommes ensuite parti en bus à la découverte des volcans qui sont encore en activité et qui crachent des vapeurs très chaudes de souffre, que nous avons pu approcher de près. Impressionnant.
 
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DEs offrandes sous forme de nourriture et de fruits sont apportés, encore de nos jours, aux dieux; on peut le voir sur la dernière photo en bas à droite: le point orange est un fruit.

Notre guide (beaucoup plus bavard que moi) a fait en sorte que nous sommes arrivés les derniers, après l'heure limite d'embarquement à 17h35; heureusement que le bateau n'était pas au large, mais à quai. Il est parti à 18h pour rejoindre Maui, là où les surfeurs du monde entier se donnent rendez-vous.
Nos amis Maccario se débattent toujours avec leur problème de carte Visa, et c'est avec angoisse qu'ils voient arriver le Week-end (et la fermeture des banques) et la fin de la croisière. Ce qui ne nous fait pas rigoler du tout car rien ne dit que notre compte ne sera pas bloqué lui aussi. Ce soir nous avons fait un petit calcul avec Claude: Au tarif où sont payés les employés philippins et indiens de base, nous devrions faire la plonge pas mal de mois pour éponger nos dettes.
 
A suivre…
 
PS: Ceux qui ont vu le précédent article (J + 24 et 25) avant que toutes les photos ne soient mises en place, peuvent le rouvrir car j'en ai ajouté 5.
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 20:29
Les Christmas Island sont déjà loin derrière nous.
Ce soir, mardi 12 juin, nous avons décidé de rester entre compatriotes (au moins par la langue) et de dîner avec Claude et Roswitha, tous les 4, au Steak House. Le choix va de la côte de bœuf de 280 g, au T Bone Steak (de 250 g), en passant par le filet mignon, rien que pour parler du bœuf.
Nous nous sommes donc mis en tenue "Smart Casual" mais plus "Smart" que "Casual".
 
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Nous avons fini au cabaret en buvant un pot avec nos copains américains, toujours aussi sympathiques et simples.
 
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Le mercredi 13, enfin nous allons pouvoir comprendre l'exposé qui va se dérouler. Il s'agit d'un cours de cuisine par le chef français, qui parle un américain nettement moins bon que le nôtre. Ce qui fait que le niveau de compréhension change de camps, et on voit les américains essayer de comprendre le discours du "chef".
 
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Nous avons droit à la fin à la visite des cuisines. Impressionnant tout ce qui peut circuler dans le ventre du bateau: Il est consommé chaque jour: 3600 œufs, 500 litres de lait, 750 canettes de bière, 400 kg de viandes (bœuf, agneau, poulet). En tout les 650 passagers et les 400 membres d'équipage consomment 50 tonnes de nourriture et de boissons.
On comprend pourquoi, personne ne descend du bateau plus léger qu'en y montant.
 
Le dernier jour en haute mer, mercredi 13, c'est la soirée du capitaine, donc tenue de gala.
 
Michèle fait de l'effet comme d'habitude et nos deux monégasques détaillés par les américaines, qui veulent voir comment être chic sur la French Riviera.
 
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Repas soigné, champagne, cocktail de crevettes légèrement pimentées, langouste et le clou: des omelettes norvégiennes (que les américains appellent "Alaska") apportées par les serveurs qui font un tour des tables.
 
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Puis cabaret avec un très bon spectacle, dont voici un aperçu:
 
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Nous avons fini au Tahitian Bar pour danser et boire une dernière coupe, en assistant à la traditionnelle fontaine de champagne.
 
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C'st à ce moment là que nous avons appris que notre ami Claude, avait le même problème que celui que nous avons eu à Papeete: compte bancaire bloqué.
Quand on habite à Monte Carlo et que l'on a une position importante dans le monde du sport automobile, çà la "fout mal". Evidemment, nous ça nous a rassuré rétrospectivement de savoir que nous n'étions pas seuls dans ce cas.
Et téléphoner en pleine mer, via les satellites, avec 12 h de décalage, c'est un peu galère.
 
Demain nous arrivons à Hilo, et nous espérons qu'ils pourront faire du shopping, sans être obligé de faire la manche auparavant.
 
Je sens que de grosses surprises nous attendent dans ce coin de paradis, représenté par des surfeurs bien bronzés, sous un soleil toujours radieux.
 
A demain pour la suite de nos aventures….
 
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