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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 00:46

Pour la nuit du lundi 18 juin au 19 juin, nous avions  2 réservations contradictoires.

Un avion qui partait à 22h30 pour aller à New York via Los Angeles et une nuit d'hôtel à l'Aqua Palms !
Erreur conjointe de l'agence de voyage (Céline, de l'agence ORSUD, très professionelle, qui a repris notre dossier à quelques jours du départ, ne pouvait pas penser que sa collègue, par très douée, n'avait pas vu le problème) et de moi-même qui ait sauté le fait que l'avion arrivant le 19 juin à LA, partait en réalité dans la nuit du 18 au 19.
La solution était facile à trouver: comme les billets d'avions n'étaient pas modifiables ni échangeables, il vallait mieux perdre une nuit d'hôtel.
Encore une fois, j'ai eu de la chance, car si 90% du personnel de réception d'hôtel à Honolulu est asiatique et donc strict sur les règlements, je suis tombé sur une charmante mexicaine avec laquelle j'ai pu traiter notre problème en espagnol. Et c'est fou aux USA, comme on arrange vite les afffaires si on rencontre des portoricains ou des mexicains et qu'on parle bien leur langue.
Nous avons donc pu annuler notre deuxième nuit, et aller nous coucher plus sereins.

Comme il nous fallait faire le "check out" avant midi, nous avons décidé d'aller à la plage de Waikiki en Harley le matin, revenir prendre une douche avant midi et repartir l'après midi visiter les villas tout le long de la Kalakaua avenue. 
Impressionnant de voir des propriétes de 2000 m² chacunes, sur lesquelles étaient implantées des manoirs de 600 à plus de 1000 m² chacun. Style Louisiane, pelouses nikel, le tout sur près de 10 km de long.
Comme il y a des caméras partout, je me suis dégonflé et je n'ai pas osé sortir mon appareil photo, de peur d'être pris pour un "biker" en repérage, et de finir chez le sherrif local.

En revanche côté photos, nous nous sommes rattrapés lors de la visite de l'aquarium d'Honolulu, l'un des plus beaux des USA.

J'ai eu beau essayer d'éliminer les moins bonnes photos de coraux et de poissons parmi la centaine faite, je n'ai pas pu résister à l'envie de vous en faire voir  beaucoup (trop). Désolé pour ceux qui ne sont pas très "aquariophiles".

CORAUX:

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Ces coraux sont très relaxants à regarder, ils bougent lentement, sont bien sûr vivants (sauf le dernier qui est un coquillage géant de 1 m d'envergure).

Quant aux poissons, qui allaient de 2 cm à 2,5 m, si certains sont connus comme "Nemmo" le poisson clown, d'autres sont très protégès car en voie d'extinction. Mais ils sont tous superbes et nous  avons passé autour de ces aquariums, un très bon moment.

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Nos batteries émotionnelles bien rechargées, nous nous sommes préparés à affronter les 3h de décalage horaire entre Honolulu et LA suivi de 3 nouvelles heures entre LA et New York; ce qui nous faisait exactement la moitié des 12h de décalage entre Honolulu et la France.
Nous voici donc arrivés sagement vers 18h30 à l'aéroport pour le vol de 22h30, soit 1h de plus que les 3 heures demandées.
Nous faisons la "line" (la queue en bon français) mais comme les panneaux des compagnies American Airlines (qui est celle que nous devions prendre) et Continental Airlines étaient à côté, nous avons passé une petite heure à faire la queue dans la mauvaise file.
Arrivés finalement au bon guichet on nous apprend que notre avion a 2h de retard, et que le vol doit partir vers 0h30; et que en conséquence, il fallait aussi décaler notre avion LA - New York.
On nous a donc revalidé nos billets sur un vol qui devait repartir de LA à 11h le lendemain au lieu de 9h30, et fait enregistrer directement nos valises pour NY, en espérant qu'elles allaient suivre.
Bien sûr, au lieu d'avoir de bonnes places dans l'avion on allait se retrouver en queue.
L'arrivée à NY serait donc prévue vers 19h au lieu de 16h30.
Nous avions planifiés d'aller voir mon filleul Vincent, son épouse américaine Justine et leur fils, qui venaient d'aménager dans le Connecticut (à 100 km de NY) et donc nous avions loué chez Avis une voiture pour nous y rendre.
Ces petits ennuis de décalage d'horaires sont fréquents et nous n'avons pas paniqués outre mesure, juste un peu de déception de raccourcir la soirée que nous allions passer ensemble.
Coup de fil à Vincent qui a prévenu Avis du décalage et montée dans l'avion qui est parti finalement à 1h du matin (locale). C'était notre dernier moment de tranquilité, car la suite à été plutôt "Hard", voir très hard.
C'est pour cela que j'ai interrompu pendant 5 jours les envois d'articles, car le plus important a été de prendre les bonnes décisions au bon moment.

Chaud, chaud, la suite.....

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 11:32
Houaaahouuu !
C'est le cri du coeur qui est sorti de tous les passagers levés de très bonne heure (entre 5h30 et 6h) ce dimanche 19 juin, et massés sur le pont 10 pour admirer l'arrivée dans l'île de OAHU (prononcer: Houahou), dont la capitale est Honolulu.
On voit bien le côté "Manhattan" de la construction, avec une petite plointe locale, comme la tour du port sur lequel est gravé le mot "ALOHA".
ALO signifie la vie, le moment présent, etc... et HA représente à la fois le cri du nouveau né à sa naissance et le dernier soupir avant le décès.
ALOHA représente donc la vie tel que les Polynésiens la voient. On s'en sert pour dire : Bonjour, Bonsoir, Au revoir, A bientôt, etc...
Il faut dire que ça arrange bien les américains, qui avec un seul mot ont l'impression d'être polyglottes.

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Nous sommes donc allés directement en taxi à notre hôtel, l'Aqua Palms & Spa situé sur l'une des 2 principales avenues, le Ala Moana boulevard.
Hôtel sympa, et jolie vue le soir de la chambre.

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Comme c'était le jour de la fête des pères, et que nous n'avions pas fêté celle des mères, nous sommes allés à pied dans le grand centre commercial Ala Moana acheter une valise de type "cabine" pour mettre tous les cadeaux que nous ramenions. Le centre commercial est à l'américaine avec tous les grands magasins de luxe connus, tels Dior, Cardin, Rolex, Gucci, Boss etc... Nous avons trouvé une petite Samsonite de la taille maximum autorisée en cabine.
Puis comme il était 14h et que nous avions repéré un restaurant au nom sympatique " Red Lobster" nous y sommes allés. On nous a proposé le menu du jour: "Spécial fête des pères", mais quand on nous a demandé si on voulait le plat pour 1 ou 2 personnes, on a répondu que nous en vouloins un chacun;
Mais lorsqu'on a vu la taille du plat on a compris la question.
L'assiette comprenait 2 belles langoustes fraîches, l'une de Cuba, l'autre d'Hawaii et de pâtes aux pattes de langoustes. Un vrai régal !
Puis nous sommes allés louer une belle Harley Davidson, modèle Low Rider pour les connaisseurs.
Amusant de voir la tête des "vrais" bikers tout plein de poils et de tatouages, nous faisant le signe de reconnaissance des motards qui se croisent (l'index et le majeur formant un "V", la main tendue vers le bas).

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Nous nous sommes ainsi balladés la fin de l'après midi et le soir sans problème de parking, du côté du village hawaiien (le Royal Hawaiien shopping) et de l'hôtel Sheraton Moana, le tout dans le bruit d'enfer très caractéristique du moteur Harley.

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Bref, nous avons fait les "Cacous" mais ça m'a passé l'envie, car le moteur est brûlant, bruyant, sans protection au point qu'en descendant je me suis bien brûlé le bas du mollet; mais aussi qelle idée de faire de la moto en maillot de bain , sur la célèbre plage de Waikiki !

Et au moment d'aller au lit sur le coup d'1h du matin, nous avons décidé de planifier ce que nous allions faire le lendemain et le surlendemain en fonction de l'heure de départ de l'avion.
Et là gros problème, l'avion partait le soir même vers 22h30 et non le lendemain.
Or nous avions planifié 2 nuits à Honolulu et non 1 seule.
Comment allions nous sortir de cet ambroglio ?

à suivre

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 02:19
Le samedi 16 juin, c'est notre dernière escale dans l'île de Kauai, avant l'arrivée à Honolulu.
Le surnom de cette île, c'est "l'île jardin" qui cultive une image marketing de paradis terrestre.
Elle est dominée par un volcan qui culmine à plus de 1500m.
Sur ses pentes sculptées par l'érosion se déversent 12 m de pluie par an (oui, c'est bien de 12 000 mm de pluie, dont il s'agit). Un record oublié, sûrement par erreur, dans les brochures touristiques. Mais, pour être vert, c'est vert.
Le matin nous sommes allés sur la plage voisine admirer de très jeunes surfeurs (12-15 ans) en passant devant la "station météo" de l'hôtel Hayett.
 
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Afin de voir le fameux (mais dont j'ignorais l'existence jusqu'alors) canyon de Waimea, découpé dans la roche, nous avons pris comme ballade, pour l'après-midi, un voyage en hélicoptère.
Je vous laisse découvrir la beauté des cascades et des sommets que nous avons survolés à 2m de hauteur. Nous avons eu beaucoup de chance car nous n'étions pas dans le brouillard et nous n'avons eu que quelques averses au sommet.
 
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J'en ai profité pour prendre une photo du Pride of Hawaii, un paquebot à côté duquel notre Tahitian Princess fait tout petit. 

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24 suites, 160 mini suites, plus de 3000 passagers, c'est impressionnant, mais comme nous ont dit les gens de la sécurité du port, c'est loin d'être le plus gros bateau faisant escale dans ce port.
 
Mon ami Claude Maccario est heureux, car Roswitha, n'ayant pas fait d'achat (ou si peu …) aujourd'hui, leur compte en banque à été débloqué. Ouf ! ça mérite bien un petit scotch !
Et en plus nous avons fêté l'anniversaire de Michèle, pour lequel le chef s'est surpassé en lui concoctant un gâteau, pour lequel je n'arrive pas à mettre d'adjectif autre que : Ahurissant !
Même nos amis, de table, américains, très bien élevés, discrets, bref extrêmement sympathiques, ont été surpris de la … chose rose ci-dessous. 
Claude, toujours du type "casse-cou" , s'y ait essayé, et il n'a pas été déçu…
 
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Nous avons siroté notre dernier Whisky en regardant l'ultime spectacle dans le grand salon du pont 5, car le lendemain, pour la dernière soirée il n'y a pas de show, compte tenu que tout le monde doit dégager des cabines avant 7h du matin. Ce qui permet à la société Princess Cruise de compter la journée comme journée de croisière, à la fois à ceux qui débarquent et à ceux qui embarquent dans l'après-midi, à destination de Papeete. 
Comme ils disent : Business is business !!

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 Nous attendons avec impatience, l'arrivée à Honolulu pour découvrir la fameuse plage de Waikiki, et savoir quel temps allons nous avoir, car s'il fait beau, je suis bien décidé à louer une grosse Harley Davidson et à jouer au "Biker"; mais le proverbe dit:
"Qui s'y frotte s'y pique".
 
à suivre
 
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 12:37
Maui a été nommé ainsi, par un demi-dieu, qui parvint à ralentir la course du soleil.
Elle a comme surnom: l'île de la vallée, car elle a été formée par la réunion de 2 volcans séparée par une plaine centrale.
C'est le "spot" (le lieu) préféré des surfeurs chevronnés du monde entier qui viennent se mesurer sur la "grande vague". 

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Le Tahitian Princess est rentré depuis quelques heures dans les eaux territoriales des USA, et nous sommes escortés jour et nuit par une, voire deux, vedettes des "Coast Guard", armés jusqu'au dents, mitraillette lourde décapuchonnée.
Renseignements pris auprès du personnel mexicain avec qui je peux discuter en espagnol sans avoir d'oreilles américaines qui traînent, il paraît que des menaces sérieuses d'attentat pèseraient sur les navires bourrés de ressortissants américains, bien que le pavillon du navire soit celui des Bermudes.
 
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Il est curieux que nos amis américains ne voient que la menace d'Al Quaida, alors que celle de Coca Cola, de Mac Donnald's et des autres membres du lobby du sucre, qui leur fait prendre du poids chaque année, les entraînent plus sûrement vers de gros ennuis de santé, même si c'est plus lent.
Michèle, nos amis monégasques, et moi-même, commençons par faire une allergie au cheese-cake, et à toutes ces douceurs qui vont du rose fluo au vert lagon, enrobées d'une gélatine tremblotante, peu appétissante.
 
Nous sommes ancrés au large et devons prendre le "tender" (canot de sauvetage) pour rejoindre le quai. Ce matin, 15 juin, nous allons à la découverte de la flore et des poissons autour de Lahiana (la capitale de Maui) à bord d'un petit sous-marin de 30 places.
 
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Nous sommes descendus à 130 pieds (soit un peu plus de 40 m). Mais il y avait peu de poissons à voir et les photos difficiles à faire. L'excursion du bateau à fond de verre de Bora Bora était plus sympa. Mais, bon, on n'a pas tous les jours l'occasion de prendre un sous-marin ! Marketing oblige, comme par hasard, nous sommes tombés sur une épave, où des "Napoléons" (poissons en photos ci-dessous) avaient trouvés refuge.
 
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Il y a beaucoup de palmiers impériaux, reconnaissables au fait qu'on a l'impression qu'ils sont cimentés  jusqu'en haut en ne laissant dépasser que la fin de leur tronc, vert tendre.
 
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Nous nous sommes baladés ensuite dans la ville faire du shopping, mais nous ne savions pas qu'il y avait une limitation sur les cartes visa (même Premier) en nombre de transactions par jour (quelque en soit le montant) sous peine de gros déboires (voir plus loin).

Les voitures croisées sont soit monstrueuses, soit extravagantes.

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Le style des maisons est très colonial, les magasins relativement luxueux mais assez bon marché. Les bras remplis de cadeaux (surtout Roswitha) nous sommes retournés au bateau.
Michèle a fait un peu de barre d'assouplissement, pour se donner bonne conscience, avant de se faire belle pour sa soirée d'anniversaire (fête de rigueur à table, ballons à l'entrée de la cabine avec "Happy Birthday"
 
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Claude est allé voir si son compte bancaire était toujours bloqué, et c'est à la réception du bateau que nous avons appris qu'il y avait 4 règles à respecter pour éviter les gros ennuis:
 
*             Prévenir son banquier qu'on part à l'étranger,
*             Avoir son compte créditeur (ou une autorisation de découvert)
*             Ne pas dépasser le montant mensuel de carte bancaire autorisé (qui est différent en fonction du type de carte)
*             Ne pas faire plus de 5 cartes Visa par jour (même de 1 $ chacune)
 
Bien sûr, le nombre d'emplettes faites étant de 6 dans la journée, son compte était bloqué, et le WE arrivant (on était vendredi soir), gros soucis en vue.
 
à suivre
 
 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 14:48
Quand on arrive dans les îles dépendant de l'état d'Hawaii, on cherche à faire un parallèle avec la Polynésie française, car les premiers habitants au VI ème siècle venaient des îles marquises, puis plus tard (XI ème siècle) de Tahiti.
Mais c'est aussi absurde que de vouloir comparer St Tropez et la Côte d'azur, avec un petit port de Bretagne et la côte bretonne.
La Polynésie française, c'est encore (mais pour combien de temps) un coin sauvage où les polynésiens sont chez eux et où les "popaa" (rappel pour ceux qui ont raté des épisodes, un popaa est un métropolitain) se sont intégrés à la vie locale, tout comme les asiatiques, et cette mixité n'est pas source de conflit (en tout cas je ne l'ai pas ressenti). L'accueil y est chaleureux, et très peu mercantile. Hors Papeete, il n'y a pas grand-chose à faire, sinon passer des heures à admirer les lagons aux mille nuances de bleus et de verts, se promener dans la nature encore intacte, et se laisser aller à la nonchalance qui y règne en maître.
Les îles hawaïennes sont le 50ème état des USA, et ça se voit dès l'arrivée.
Les trucks sont remplacés par des Chevrolet Tahoe (très gros 4x4 valant plus de 120 000 €) les boutiques asiatiques ou tahitiennes sont remplacés par des magasins chics où l'on trouve les meilleures marques, et le dollar est roi. Normal on est aux USA.
Je comprends très bien que les américains se sentent beaucoup plus à l'aise dans cet univers que dans celui dépaysant de la Polynésie française. Le seul point choquant, c'est que Hawaii soit nettement moins cher que Papeete.
En résumé, poser la question de savoir s'il faut transformer l'économie de la Polynésie française, en intensifiant le tourisme et les activités connexes, est aussi "sensible" que d'aborder les sujets politiques.
Pour revenir à notre croisière, lorsque j'avais retenu l'excursion dans la première île dans laquelle nous devions faire escale : Hawaii (capitale Hilo) j'avais été surpris que 4 mois avant l'excursion le ticket marquait : Need umbrella (parapluie nécessaire). Or l'image que nous avions de Hawaii, c'était un ciel toujours bleu, de la chaleur et des surfeurs.
Nous sommes arrivés le jeudi 14 juin sous une averse tropicale, et nous avons passé la journée sous des nuages menaçants, et sous des averses fréquentes.
Tous les magasins de souvenirs où nous sommes passés vendent des imperméables de fortune en plastique, ce qui prouve qu'il y a un marché. Renseignement pris il pleut 3 jours sur 4 sur l'île d'Hawaii, au point que sur les imperméables, il y a marqué: "For liquide sunshine" ce qui sur un plan marketing est assez fort. Le record est de 300 jours de pluie par an ! mais cette information n'est pas beaucoup mentionnée dans les guides touristiques.
Notre excursion a duré toute la journée, et a débuté par la visite des quartiers dévastés par les 2 tsunamis de 1946 et 1960, qui ont été transformés en parc. Photo sous la statue du roi Kamehameha et plus loin de l'arbre le plus grand qui porte le nom de Georges V:
 
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Puis visite du jardin exotique tropical. Difficile de choisir sur la cinquantaine de photos de fleurs prises les plus représentatives, j'espère que celles-ci vous plairont:
 
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Puis nous sommes allés dans une réserve naturelle découvrir les cascades et les fougères géantes (qui sont bien ici et non en Polynésie française). L'île étant avant tout volcanique, nous avons pu pénétrer dans un tunnel de lave, malheureusement l'explication de sa formation est trop longue à décrire dans cet article.
 
Nous sommes ensuite parti en bus à la découverte des volcans qui sont encore en activité et qui crachent des vapeurs très chaudes de souffre, que nous avons pu approcher de près. Impressionnant.
 
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DEs offrandes sous forme de nourriture et de fruits sont apportés, encore de nos jours, aux dieux; on peut le voir sur la dernière photo en bas à droite: le point orange est un fruit.

Notre guide (beaucoup plus bavard que moi) a fait en sorte que nous sommes arrivés les derniers, après l'heure limite d'embarquement à 17h35; heureusement que le bateau n'était pas au large, mais à quai. Il est parti à 18h pour rejoindre Maui, là où les surfeurs du monde entier se donnent rendez-vous.
Nos amis Maccario se débattent toujours avec leur problème de carte Visa, et c'est avec angoisse qu'ils voient arriver le Week-end (et la fermeture des banques) et la fin de la croisière. Ce qui ne nous fait pas rigoler du tout car rien ne dit que notre compte ne sera pas bloqué lui aussi. Ce soir nous avons fait un petit calcul avec Claude: Au tarif où sont payés les employés philippins et indiens de base, nous devrions faire la plonge pas mal de mois pour éponger nos dettes.
 
A suivre…
 
PS: Ceux qui ont vu le précédent article (J + 24 et 25) avant que toutes les photos ne soient mises en place, peuvent le rouvrir car j'en ai ajouté 5.
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