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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 00:02

En ce vendredi 22 juin après-midi, nous nous sommes finalement résignés à aller au comptoir litiges bagages d'Air France.
Nous y avons été particulièrement bien accueillis
Air France était déjà prévenu que nos bagages avaient été débarqué à NY et pas remis dans l'avion avant le départ. Ils étaient donc toujours à JFK, sans mention de destruction.
Heureusement, la procédure Air France est rapide et efficace.
Comme nous étions en transit à Toulouse, nous avons eu droit à 100 € chacun pour nous acheter les fringues, une belle trousse de toilette complète, et un N° de dossier nous permettant de suivre sur Internet la progression de vos valises.
Et c'est avec beaucoup d'émotion que nous avons retrouvés Marie-Odile, Michel, Odin leur labrador et notre "petit" boxer Athos;

DSC-0016-light-copie-2.jpg

Dès le lendemain, samedi, nous savions qu'on avait bien localisé nos 4 bagages, et le dimanche matin Air France nous appelait pour nous dire qu'ils allaient être livrés vers 15h.
Notre périple est enfin terminé.
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire nos articles, que moi à les écrire, et je remercie d'abord ceux qui ont participé au pot commun qui a permis que ce voyage se fasse, ainsi que tous ceux qui ont mis des commentaires que nous avons lus avec beaucoup de plaisir, car ça nous rattachait à vous tous, surtout un grand merci à Jackie et Patrick qui nous ont organisé une semaine de rêve.
Pour nous la découverte de la Polynésie restera un des moments les plus fabuleux de notre vie. Sûr … on y reviendra !
 
Et maintenant surveillez bien nos emails car la prochaine Newsletter contiendra le … concours.
 
A bientôt,
 
 
 
 
 
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:39
Jeudi 21 juin, 19h30 Le bruit de piétinement dans la passerelle d'accès à l'avion a laissé place à la vision de 22 individus essoufflés, qui s'engouffrent dans la carlingue à la recherche de leur siège, éberlués, mais ravis, de voir que malgré le retard de leur avion qui venait de se poser à JFK, notre vol les avait attendus. Ils n'en connaissaient pas la raison…
Nous, ça nous arrangeait bien de ne pas être les derniers, et ça nous donnait un argument de plus pour nous défendre d'avoir à payer la pénalité de retard du vol.
Nouveau jeu de chaises musicales, car plusieurs passagers avaient changés de place et pris celles des nouveaux arrivants.
20h: Voici déjà 2 heures que nous avançons tout doucement à la queue leu leu sur le tarmac de l'aéroport JFK de NY. Nous passons de la 48ème position à la 30ème, puis à la 20ème au rythme d'un décollage toute les 80 secondes.
Mais au fur et à mesure que nous avançons le temps devient de plus en plus menaçant, les éclairs zèbrent le ciel à une fréquence de plus en plus grande.
Tout le monde ne se pose qu'une question: va-t-on pouvoir décoller dans ces conditions apocalyptiques ?
Position 8 annonce le commandant de bord; tout le monde (américain) applaudit, les français rentrant chez eux ne voient pas la nécessité d'applaudir  un retard de déjà 3 heures.
Nous, on ne prend pas parti, et on continue à somnoler.
C'est alors que le commandant, très en verve, sachant que sur le sol new-yorkais, il fallait toujours avant de faire un discours, commencer par un "joke", nous annonce une bonne nouvelle: "Nous n'allons pas être obligé de revenir en salle d'embarquement", suivi d'une mauvaise: "l'aéroport JFK est fermé pour une durée indéterminée, jusqu'à la fin  de la tempête". Là, personne n'applaudit, même quand le commandant ajoute: Vous pouvez utiliser vos PC et vos téléphones pour prévenir vos proches de notre "léger" retard.
Les uns regardent par les hublots la flotte qui ruisselle le long du fuselage, les autres scrutent le ciel en mesurant le temps qui s'écoule entre 2 éclairs, bref chacun s'occupe de son mieux; ceux qui ont déjà mis leur montre à l'heure de Paris savent qu'il est déjà plus de 2h du matin, et qu'il est urgent de dormir si on ne veut pas arriver "explosé" en France.
 Pelotonné dans ma couverture, le siège incliné au maximum, la tête calée par un petit oreiller, je m'endors en pensant à ma première visite de NY en 1964. J'avais rencontré un charmant monsieur qui venait d'Antibes, y fêter ses 100 ans, accompagné de sa fille de 70 ans. J'étais impressionné de voir une personne qui avait rencontré Mac-Mahon car si je me souvenais, comme tout le monde, que ce président de la république avait dit en visitant les inondations de Moissac: " Que d'eau ! Que d'eau ! Et encore, on n'en voit que le dessus", je ne savais plus qu'il avait été au sommet de l'état de 1873 à 1887. 

     Mac-Mahon_4.jpg (90953 octets)     Maréchal de Mac Mahon
        Maréchal d'Empire Mac Mahon


Ce monsieur très alerte avait organisé son voyage avec sa fille et m'avait donné les conseils suivants:
-          Ne jamais planifier une sortie, un spectacle, une excursion dans les heures qui suivent l'arrivée d'un avion, car il peut être très en retard, et ce n'est pas la peine de rajouter du stress, aux ennuis causés par le retard.
-          Rester au minimum 2 nuits dans chaque hôtel, car sinon on est toujours en train de faire et défaire ses bagages.
-          Ne jamais mettre dans les valises des médicaments ou des bijoux,
-          Prévoir les plages libres dans son emploi du temps pour les imprévus et les coups de coeur.
Et tout en somnolant, je me suis aperçu, que les seules fois où les problèmes ont été durs à résoudre, ça a été lorsque je n'avais pas respecté ces principes de base.
21h, puis 22h et enfin vers 22h30, réveil par la radio "Air Delta": JFK est rouvert et on va partir. Il est 4h 30 à Paris.
Les mêmes applaudissent, sûrement de n'être restés "que" 5 heures coincés sur leur siège.
L'arrivée est prévue à Charles de Gaule vers 11h30 (heure locale).
Pas beaucoup de souvenirs des 7h de vol, nous avons dormi.
Nous pensions avoir un temps fou à Roissy, notre vol devait arriver au départ vers 8h30 du matin et le vol pour Toulouse ne partir que vers 12h45.
Mais depuis l'accident de la structure métallique qui s'est effondrée dans le terminal 2, les avions atterrissant dans cette zone, n'ont accès à l'aéroport que par car.
Nous nous sommes donc retrouvés dans le  terminal 2C que vers midi, et l'heure limite d'embarquement étant à 12h15, il nous fallu courir dans les couloirs pour atteindre la zone 2F le plus vite possible, et court-circuiter la file d'attente de la police des frontières pour passer en priorité.
Ouf !! Nous sommes arrivés juste au moment de l'embarquement des passagers pour Toulouse.
A l'arrivée (le vendredi 22 juin) Michel est venu nous chercher à 14h30, et nous avons attendu nos bagages en zone sous douane.
Après 1/2h à regarder les valises des autres sur le tourniquet, il a bien fallu se rendre à l'évidence. Les nôtres n'y étaient pas.
Sont-ils à Paris, à New York, ou plus dramatiquement, explosés, car leur propiétaire a quitté le sol américain en laissant une menace potentielle derrière lui ?

à suivre ...

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 16:59
Avant-hier, jeudi de l'Ascension, nous avons chargé la voiture, relu la check-list de tout ce qu'il fallait prendre, avec en premier lieu, les passeports, puis direction TOULOUSE, ou plus exactement "Les Escloupiès" un petit hameau de 5 maisons, près d'Auterive, à 25 km au Sud de Toulouse, qui possède un superbe petit musée: La fondation René POUS.
C'est là que débutent nos vacances, et là que nous allons laisser notre Athos en compagnie de Odin le labrador de nos amis Marie-Odile et Michel.

Fondation-jardin.jpg     Fondation-b--timent.jpg













Déjà, sur place, il y de quoi s'ébattre sur le terrain de la propriété, mais il est prévu 2 sorties par jour, en rase campagne.
On voit ici Athos en pleine action, il parcourt environ 5 km au grand galop à travers champs.
                                                                                                    DSC-0006.JPG
DSC-0007.JPG  







  






Vendredi soir, 18 mai nous sommes allés dire au revoir aux BARETTE juniors à L'Union, et voir bien sûr le petit Vincent. Delphine et Philou nous avaient préparé un superbe mix-grill, car nous allons manger sûrement plus de poisson que de viande en Polynésie.
Samedi, repas à la Fondation avec la soeur de Michèle, Dany, autour d'une zarzuela.
Nous allons quitter Toulouse, demain dimanche, pour Roissy en France, où nous passerons la nuit afin d'être sur place pour embarquer le lendemain à destination de LOS ANGELES.



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