Nos voyages, et nos plus belles vacances
Tout d'abord, je vous présente mes excuses pour la qualité minable de la mise en page des articles.
Quand je les écris les photos sont au bon endroit, les textes bien positionnés, mais dès que je clique sur "Publier" et que je me connecte en tant qu'utilisateur, c'est la "cata", du texte est
mélangé avec les photos qui ne sont pas forcément dans le bon ordre.
J'ai beau cliquer (clic droit de souris) sur les photos , sélectionner "Propriétés" et tester les positions "Bas de texte", "Milieu", "gauche", Droite" etc... rien n'y fait.
Si des spécialistes aussi chevronnés que Mamicole, Delphine , Eléonore ou d'autres, peuvent m'envoyer un petit email sur fbarette@free.fr ça m'aiderait
beaucoup.
Donc, lundi matin, en route pour le port d'Uturoa (la capitale de l'île de Raiatea) pour partir sur une pirogue à balancier rejoindre l'île de Tahaa toute proche (quelques miles nautiques).

Nous passons devant une manifestation des suporteurs de l'OM; erreur, en se rapprochant, bien que leur drapeau soit similaire, il s'agissait d'une manifestation
d'indépendantistes . En Polynésie, on vote une semaine avant la métropole pour les législatives, soit dimanche prochain 3 juin.

Etrange, au milieu des drapeaux bleu et blanc, il y avait un drapeau américain. Bush et la CIA soutiendraient-ils Oscar TEMARU, le leader indépendantiste ?
Notre guide Erwin nous a d'abord décrit cette île de Tahaa comme l'une des plus petites de l'archipel des Îles sous le Vent, mais probablement la plus belle et la moins touristique car il
n'y a qu'un hôtel de luxe implanté là bas.
L'arrivée est proche, la côte est en vue:

A l'arrivée notre petit groupe d'une dizaine de jeunes (nous compris, bien sûr) ont fait la connaissance de Jacqueline, la femme d'Erwin, et nous sommes tous partis dans deux Land
Rover à la découverte de l'intérieur de l'île. Tout d'abord, vu que le nom de Tahaa, porte aussi le nom de "l'île vanille", un petit cours sur la transformation de cette gousse s'impose.
La vanille est une liane de la famille des orchidées, qui pousse sur un tuteur vivant; le problème est que sa fleur hermaphrodite, n'est pas capable de s'auto féconder et que cette opération
appellée "mariage" est faite à la main, fleur par fleur.

On cueille les gousses vertes, la date (un jour bien précis) étant décidée par le comité agricole de la vanille;
Chaque récolte est présentée à ce comité qui l'accepte ou la refuse.
On fait ensuite sécher ces gousses jusquà ce qu'elles deviennent noires en les exposant en plein soleil de 10h à 15h, puis on les enroule dans des draps pour que la senteur ne s'échappe pas.

Il faut ensuite masser à la main, tous les jours, chaque gousse de vanille pour égaliser les graines, et lui laisser de la souplesse;
Comme il faut près de 3 ans pour obtenir les premières gousses et disposer de beaucoup de main d'oeuvre, on comprend que ce type d'agriculture revienne cher et soit très contrôlé.
Nous avons ensuite fait tomber quelques noix de coco et avons eu droit à une démonstration de "rapage" de noix, d'épluchage d'ananas et enfin de dégustation d'ananas trempé dans de la noix de
coco rapée. Un délice !!

Nous avons ensuite escaladé en 4x4 la montagne de Tahaa pour faire de splendides vues comme celles-ci:

Désolé si vous ne voyez pas l'horizon absolument horizontal, mais aucune de ces photos ne sont passées par Photoshop pour un petit coup de retouche.
Retour ensuite chez Erwin pour déjeuner à partir de choses simples: poissons crus marinés ou sous forme de sashimi, pain de l'arbre à pain (goût de quatre quart) maï-maï, papaye et bananes au
goût exquis.
Puis direction un petit motu privé pour faire la sieste, ramasser du corail, pêcher au fusil en apnée, etc.
Michèle et Jackie ont opté pour le bain de soleil et moi, ce n'est pas la peine de préciser que l'activité dans laquelle j'ai été imbattable (malgrè la concurrece) a été .... la sieste,
puis la baignade.
L'eau est fraîche car n'oublions pas qu'on est en hiver, mais néanmoins sa température reste stationnaire aux environs de 26-27°. A part la nuit qui tombe à 18h l'hiver en Polynésie, c'est pas
mal du tout; et pour le calcul de l'heure en métropole c'est encore plus simple car il y a juste 12h de moins à Papeete qu'à Paris.

Retour à Raiatea, en admirant les hibiscus double le long de la route.
Patrick nous avait concocté un repas à base de fricassée de poulet et de grosses crevettes à l'ananas du jardin;
le tout servi avec des petits légumes cuits au Wok. Un seul mot: Houahooouu.

Rude journée, ou plutôt, journée bien remplie, comme toutes celles qui nous attendent.
Normalement il est planifié pour le mardi 29 mai, l'ascension (à pied) du plus haut sommet de Raiatea d'où l'on voit l'ensemble des îles sous le Vent, et enuite visite d'une ferme
perlière.
En prévision d'une surchauffe de la carte Visa, je l'ai mise au frigo la nuit. Avec le recul, le congélateur aurait été mieux.
Mais voilà, Michèle a pris ce lundi un "coup de lagon"
Heureusement, Jackie est infirmière chef à l'hopital, et a diagnostiqué rapidement son cas;
Est-ce grave docteur ?
La fin des vacances polynésiennes ne risque-t-elle pas d'être compromise ?
Aussi nous nous sommes tournés vers le dieu créateur polynésien Taaroa, sans oublier, parmi les dieux qui l’entouraient Hiro, le dieu des voleurs, Hina la déesse de la Lune, et Pele, le dieu des volcans (et peut-être aussi du football). Nous ont-ils entendus ?
Ce sera l'objet du prochain article.
à suivre