Nos voyages, et nos plus belles vacances
2 mois après la collision avec le chasse-neige, soit mi-mars 2012, nous avons récupéré notre KIA Venga, remise à neuf.
1 an après, rebelote, nous ne sommes pas rancuniers, car nous sommes revenus !
Notre copine Christiane, nous a de nouveau invités à passer quelques jours à Lavelanet.
Dimanche 10 mars, nous avons laissé Athos aux bons soins (comme d'habitude) de Marie-Odile et Michel à la Fondation Pous.
Comme Lavelanet n'est qu'à 1h de route, c'est "cool".
En arrivant, on s'est aperçu que si nous avions bien les skis, mais j'avais oublié à Marseille les bâtons !
Le lundi, il faisait un peu gris, mais pas de neige sur la route, et nous sommes arrivés aux monts d'Olmes ½ h, après être partis de Lavelanet.
Première bonne surprise, en prenant les forfaits pour 4 jours.
J'ai annoncé que j'avais 70 ans, et bien sûr la préposée m'a demandé ma carte d'identité.
Le 24 mai, ce n'est que dans 2 mois et demi, me dit-elle.
Oui, mais comme à cette date la station sera fermée …. je ne pourrais pas venir y faire du ski !
Bonne pâte, elle a donc enregistré ma date de naissance au 24 février, et j'ai donc pu profiter de la gratuité des remontées mécaniques.
Quand, je vous dis que les ariégeois sont des gens charmants, c'est vrai !
Nous sommes allés louer 2 paires de bâtons, et directions les pistes de 10h30 à 12h30.
Puis un petit repas dans un resto hyper sympa; puis de nouveau 1 h de ski.
Les patrons nous ont reconnus, car il n'y a pas foule de marseillais ici.
Retour à Lavelanet vers 16h
Le lendemain, mardi, ressemblant à la veille, nous nous sommes également bien éclatés.
Pour la soirée, nous avons eu droit à une grande première.
A Marseille, nous avons la possibilité de voir des opéras en direct du MET de New-york, au cinéma.
Nous ne savions pas que l'Opéra Bastille, permettait de suivre en direct certaines représentations.
Christiane et Gérard nous ont invités mardi soir à suivre le dernier opéra-bouffe de Verdi: FALSTAFF.
Belle distribution internationale, et un vrai régal pour les yeux et les oreilles.
Depuis mercredi, ça neige, ça neige !
Même en ville, les flocons tiennent au sol. Depuis notre chambre nous ponvions admirer le jardin qui se couvrait de blanc
Ce matin, jeudi, nous serions bien restés nous reposer, mais il fallait monter rendre les bâtons et récupérer ma carte d'identité.
A 1,2 km de l'arrivée, impossible de continuer, trop de neige sur la route et donc obligation de chaîner !
35 mn de galère pour la 1ère roue et heureusement, 5 mn pour l'autre.
La malle de la voiture, que je devais ouvrir pour suivre les indications de montage (encore plus compliquées que pour un meuble IKEA) se remplissait de neige à vue d'œil.
10 skieurs en tout dans la station, ce qui fait, que bien que ce soit encore les vacances scolaires, nous n'avons jamais fait la queue aux chaises ou au tire-fesses.
Une neige poudreuse à souhait, (température de -7°) mais une impossibilité de voir le relief des pistes, a fait que nous nous sommes arrêtés au bout de 2 descentes.
Et quand on a voulu payer la location des bâtons, le patron qui se souvenait que j'étais rentré chez lui l'année dernière, avec les chaussures de ski ouvertes en deux, nous a dit: pour les marseillais, c'est gratuit !
Vraiment sympa, ces ariègeois.
Dernier retour sous une tempête de neige.
J'ai pu prendre une dernière photo de la route enneigée entre 2 bourrasques, car à certains moments, il fallait ouvrir la portière pour deviner où était la route.
Ce soir, nous venons de nous régaler, car nos hôtes nous ont préparés une superbe choucroute, afin de nous remettre de nos émotions.
Et le bon feu de cheminée a permis de clore nos vacances bien au chaud.
Merci Christiane,
Merci Gérard.