Lorsqu'on évoque la Polynésie française, les premiers noms qui viennent à l'esprit sont; Tahiti, Papeete, et Bora Bora. Mais comme cela fait 15 jours que nous avons mis les pieds
dans ce coin du pacifique, nous avons eu le temps de discuter avec les tahitiens qui sont assez unanimes, pour dire que seul le lagon mérite autant d'attention, car l'île ne présente pratiquement
aucun intérêt. La capitale Vaitape est un ensemble de quelques commerces traditionnels autour d'une mairie, d'une école, et d'un commissariat de police. Rien de bien excitant. Ce sont les films
tournés ici, qui en ont fait le renom auprès des américains qui dès la seconde guerre mondiale y avaient construits le premier aérodrome, et une base logistique. La blague locale consiste
d'ailleurs à demander: "Que voit-on le plus à Bora Bora" et la réponse est: "des américains". Il suffit de regarder le volcan surplombant l'île pour comprendre son surnom: la tirelire.
L'après-midi, nous sommes allés à la plage; nous voulions faire monter nos amis dans un truck, mais comme il y avait trop d'attente, nous avons pris un taxi.
Heureusement ici, on accepte toutes les devises, car il ne nous restait plus de Francs Pacifiques (CFP). C'est plus facile de payer en $ car la conversion est simple: 1000 CFP
valent 10 $ soit 8 € environ, au cours local. Vivement 2008 que la Polynésie passe à l'Euro !
En rentrant nous sommes tombés sur la fête des écoles primaires avec un spectacle de danses:
Un dernier coup d'œil à Bora Bora, nous croisons un beau catamaran, et partons vers le large.
Le temps se couvre, au loin un gros grain se prépare; nous allons droit direct dessus.
Espérons que nous n'aurons pas à nous rappeler l'exercice de sauvetage, car nous n'avons pas tout compris. Question que m'a posée un passager qui se connectait sur Internet: La
liaison par satellite est-elle affectée en cas de mauvais temps ?

Vous le saurez au prochain épisode, à moins qu'un lecteur assidu ne mette la réponse en commentaire.
à suivre